Drivy, vu à la télé.
Nous avons l’été dernier participé à un concours organisé par l’agence TVLowCost cherchant à récompenser un projet innovant.
Après une première sélection sur dossier puis une présentation en octobre aux membres du jury, nous avons été choisis parmis plus de 100 dossiers, et avons gagné une campagne TV complète (production, diffusion) d’une valeur de 400 000 euros.
Bon, au début, pour tout vous dire, nous n’y croyions pas vraiment .
Ce n’est que le projet avançant que nous avons commencé à toucher du bout de l’écran la réalité de ce que nous avions gagné.
En voici le résultat, tout frais :
Vous avez justement une voiture qui sert peu ? Cliquez sur le bouton en-dessous :
Vous verrez cette publicité sur France 3, France 5, BFMTV, NRJ12, NRJ Paris et Chérie 25 dès demain. Chouette promotion pour un système nouveau, et auquel visiblement, nous ne sommes pas les seuls à croire.
Nous tenons bien sûr à chaudement remercier tous les participants à ce projet (j’espère ne pas en oublier) :
- les membres du jury TVNoCost
- l’équipe TVLowCost, et particulièrement Rodolphe, Sonia, Chloé, Jean-Paul
- l’équipe de 15 août Production
- David Kitel, réalisateur émérite
- et bien sûr les partenaires du concours TVNoCost
En bonus, un petit making of du spot :











Rencontre d’hiver Voiturelib
Lundi soir, nous rencontrions des utilisateurs réguliers du service pour discuter autour d’un verre.
Au programme de cette rencontre : un peu de technique, un peu de conseils, beaucoup de sourires et de vin blanc.
Merci à tous ceux qui ont pris le temps de venir, de nous réserver leurs meilleures anecdotes et même pour certains d’avoir préparé leur liste de demandes d’évolutions (bien plus utile qu’une liste au père Noël, sans aucun doute).


Vous aimeriez participer aux prochaines ? N’hésitez pas à nous le demander dans les commentaires ou par mail !
Rencontrez Voiturelib sur l’étape marseillaise du OuiShare Tour
Comme vous le savez sans doute, Voiturelib fait partie d’un mouvement plus vaste, et qui prend chaque jour plus d’ampleur – l’économie collaborative.
Une définition rapide et incomplète de cette économie serait : la mise en relation directe entre les consommateurs, leur permettant d’optimiser les ressources dont ils disposent, et ainsi permettre de faire primer l’usage sur la propriété. Vous pouvez d’ailleurs en trouver un récent panorama dans le journal Libération ici.
Sur ce sujet, un petit groupe d’agitateurs (et c’est un bon terme pour moi) commence à faire parler de lui.
« Simples » spécialistes du sujet, il y a à peine plus d’un an, le groupe facebook français « conso collab » est devenu OuiShare, premier think/do tank européen sur le sujet.
Cette année, OuiShare organise le premier OuiShare Tour : 11 rencontres, partout en France pour rencontrer les acteurs locaux de cette nouvelle économie – dont vous, utilisateurs de Voiturelib. Et comme Voiturelib est partenaire de ce OuiShare tour sur l’étape Marseillaise le 10 décembre (au point de Bascule à partir de 19h) nous serons présent pour vous parler du service et des initiatives locales.
Voir l’évènement Facebook.
En espérant vous y croiser,
L’équipe Voiturelib.
Le cas Marie-Monique Robin
Cet article de blog répond à cet article paru sur rue 89, qui relate le litige de la journaliste Marie-Monique Robin avec un propriétaire sur Voiturelib.
Les faits :
Marie-Monique Robin a loué un véhicule sur Voiturelib. Au départ, elle et son mari ont vérifié à tour de rôle l’état du véhicule, n’ont constaté aucun dommage, ce qui a été indiqué sur le contrat de location signé.
Au retour, le propriétaire constate un coup sur le pare choc arrière.
Mme Robin affirme qu’il est impossible que le véhicule ait été endommagé (par elle-même ou un tiers) alors qu’il était sous sa responsabilité, ce qui a donné lieu au litige avec le propriétaire.
Litige compliqué par le fait que le garagiste chargé d’établir un devis, a remarqué que le hayon avait été fendu par le même choc sur le pare-choc arrière.
Comment arbitrer un tél litige ?
Nous aurions pu nous en tenir au contrat de location, rappelant que ce qui est signé fait foi. Mais nous avons essayé de faire le maximum pour éclaircir le cas.
Du côté de Mme Robin :
- positions immédiatement radicales : le propriétaire est « un escroc », le garagiste forcément véreux, et Voiturelib complice d’escroquerie
- dès que nous lui parlons de dépôt de garantie à prélever sur sa CB en attendant de connaître le coût des réparations, Mme Robin indique qu’elle fera opposition à sa carte
- informée de la fissure sur le hayon, Mme Robin nous répond que le propriétaire a du volontairement endommager lui-même son véhicule après la location
- Mme Robin demande une expertise du véhicule. Nous acceptons, et lorsque nous demandons qu’elle soit faite rapidement, le mari de Mme Robin nous répond qu’il ne peut pas nous dire quand ils auront le temps de s’en occuper, parce qu’ « ils travaillent ».
- enfin, Mme Robin a bien précisé dès son premier message et dans tous les suivants qu’elle était journaliste, pouvait nous faire mauvaise presse, et allait commander un article sur nous à Rue 89. Plutôt l’attitude d’une personne qui demande un passe-droit que celle d’une journaliste d’investigation.
Du côté du propriétaire :
- il a déjà 4 locations et 3 évaluations positives, rendant improbable la thèse d’une arnaque en série
- il nous explique qu’un règlement amiable aurait été tout à fait possible, mais que Mme Robin s’est immédiatement emportée à la fin de la location, le menaçant de ses avocats.
- il décrit l’attitude de Mme Robin comme « une enfant ayant fait une bêtise, fâchée d’être prise sur le fait ». Il signale également que la voiture personnelle de Mme Robin, avec laquelle elle est venue au début de la location, présente de très nombreux chocs.
Bref, à ce jour le véhicule le véhicule n’est pas réparé, et nous attendons que Mme Robin se manifeste pour l’expertise.
Conclusion
- nous avions tout intérêt à être indulgents avec Mme Robin qui nous menaçait de mauvaise presse, mais la violence des propos et les accusations systématiques de mauvaise foi ont un peu refroidi notre envie de payer les pots cassés à sa place.
- Rue 89 dit qu’il faut faire très attention en faisant l’état du véhicule. Nous ne pouvons qu’être d’accord. C’est vrai avec tous les types de location, entre particuliers ou pas, de voiture, d’appartement ou de bateau : il faut faire l’état des lieux attentivement au début de la location, pour éviter les litiges.
À la recherche d’un nouveau nom pour Voiturelib
Voiturelib était un chouette nom. Mais il devient de moins en moins adapté à ce que le service va devenir dans les années à venir : quelque chose de bien plus pratique, vous permettant d’accéder à n’importe quel type de voiture, où que vous soyez. Si pratique, si facile qu’il deviendra une véritable alternative à l’achat d’une voiture.
Du coup, nous nous sommes mis en quête d’un nouveau nom – un nom fort, simple, et international.
Et comme à chaque fois que nous en parlions autour de nous, les idées fusaient, nous avons décidé d’ouvrir la réflexion à tout le monde. Lecteurs, utilisateurs ou non du service, fans ou concurrents
.
Alors, complétez la célèbre (hum) chanson « hey I just met you, and this is crazy, so call me ________ » en vous rendant ici !
[EDIT du 19 décembre : Nous avons mis la page de soumission hors ligne car nous avons trouvé un nouveau nom. Le changement est en cours, stay tuned !]
La location de voiture entre particuliers, une tendance qui s’accélère
Depuis le début de l’année, la perception de la location de voiture entre particuliers a bien changé.
Louer sa voiture n’est toujours pas quelque chose de commun, mais de plus en plus de personnes en ont entendu parler.
Vous les croiserez, sur les places ou au coin des rues, le vendredi soir, signer un contrat sur un capot de voiture, le sourire aux lèvres.
Le phénomène se répand, tant et si bien qu’il a attiré l’attention des journalistes.
La semaine dernière, le JT de France 3 a donc d’abord parlé de nous.
Puis, le JT de TF1 s’est même interessé au sujet.
Et enfin, BFM TV et plus d’une trentaine de quotidiens régionaux et nationaux se sont fendus d’un article sur ce nouveau bon plan qui permet de faire face à la crise, un peu plus efficacement qu’à coups de 6 centimes du litre.
Le meilleur dans tout ça ?
La réponse du propriétaire de la voiture filmée dans le dernier reportage à nos remerciements.
« J’ai été ravi de contribuer – modestement – à encourager l’économie solidaire qui vit ses prémices dans notre société.
Le clou de l’histoire ? Mme Sako m’a apporté pour compenser ses dépassements de kilométrage un panier de légumes de son jardin de Normandie. C’est que j’appelle : la Royale Verte. »
Difficile de faire plus chouette conclusion.
L’été touche à sa fin, nous mettons donc les bouchées doubles pour que la croissance du service continue au même rythme.
Et s’il y a bien une chose qui vous met de l’energy drink dans le code, c’est ce genre d’email.
Les jeux du partage ?
Les jeux Olympiques débutent à Londres aujourd’hui, et visiblement cela va être géant.
Mais pourquoi vous en parler aujourd’hui ?
Voiturelib et la plupart des autres services de l’économie collaborative sont avant tout des services d’optimisation des ressources. « Tu en as trop, j’en ai besoin d’un peu, alors loue-moi pour un prix intéressant ton surplus ». On pourrait parler des nombreux avantages qui en découlent (économie locale, écologie, paysage urbain, etc.), mais la motivation principale pour la plupart des gens reste cette optimisation économique.
Alors quand d’un seul coup, vous multipliez la demande par 5 cercles de couleurs différentes, l’attrait pour ce genre d’optimisation est décuplé et cela donne un grand coup de boost à l’offre.
On se souviendra notamment que Airbnb avait fait ses débuts à l’occasion d’une conférence sur le design à San Francisco, ou de Covoiturage.fr qui fait régulièrement exploser ses scores au cours des grèves SNCF (l’exemple colle moins, je vous l’accorde).
Ces jeux Olympiques sont donc une belle occasion de voir l’économie collaborative anglaise se développer, de voir certaines mentalités s’ouvrir plus volontier à ces pratiques, et pourquoi pas que louer sa voiture devienne un vrai réflexe ! Et ce… en comptant sur des répercussions rapides en France, bien sûr. Tout ça ne serait pas pour déplaire au baron ;)
Louer une voiture sur la croisette au prix du tapis rouge
Le festival de Cannes démarre aujourd’hui.
J’en ai justement rêvé la nuit dernière. Un rêve plein de paillettes, de stars et et de voitures de location.
J’ai rêvé que Bill Muray faisait des petits tours sur la croisette dans le Toyota Rav4 de Samir pour 25 euros par jour.
Il klaxonnait, enervé d’être ralenti par Edward Norton, roulant tranquillement, admirant la mer au volant de la Classe A de Didier pour 40 euros par jour.
Quel rêve étrange… Ça se saurait si on pouvait louer des voitures à ce prix là.
La palme d’or des loueurs de voiture
Comme cet email nous a fait chaud au coeur – inutile de passer des heures à vous dire pourquoi – nous le republions dans son intégralité ici.
Proprétaire et à l’occasion locataire sur Voiturelib, je voulais vous faire part d’une expérience formidable que j’ai eue cette semaine en tant que locataire, avec un propriétaire dont la gentillesse et l’honnêteté méritent d’être soulignées. Voici l’évaluation que je lui ai laissée : « Florian est adorable. Sa voiture est très propre et roule bien, pour un tarif imbattable ! Mention spéciale au propriétaire, qui m’a d’abord gentiment prêté un GPS. A la remise du véhicule, comme j’étais à la bourre pour prendre un train, il m’a déposée à la gare. Et il m’a rappelée pour m’avertir que j’avais oublié ma carte bleue (oups!) dans sa voiture. S’il y avait une cérémonie des meilleurs propriétaires Voiturelib, je lui décernerais la Palme d’or ! Merci encore Florian ! »
Comme vous devez recevoir plus souvent des plaintes que des félicitations, je tenais à partager avec vous mon plaisir de rencontrer des personnes comme Florian à travers Voiturelib. C’est rassurant, et ça fait chaud au coeur ! Bien cordialement.
Madame, merci pour votre email. Florian, merci de louer votre voiture sur voiturelib.com. Grâce à vous deux, l’équipe voiturelib continue le travail en sifflotant.
La guerre Autolib’ – Voiturelib’ n’aura pas lieu
Dans la famille LIB’ je demande…
En cette fin de semaine, au réveil d’une belle Nuit Blanche, il était difficile de passer à côté du lancement à Paris d’Autolib’, l’ambitieux projet de Bertrand Delanoë, qui rêve de changer la ville avec ses Blue Cars. Moyennant un abonnement mensuel de 12 euros et un coût de location de 7 euros la demi-heure, tout parisien majeur et détenteur d’un permis de conduire valide pourra s’installer au volant d’une Autolib’, une petite urbaine de 3,5 mètres de long, électrique, très nerveuse et parfaitement adaptée à la conduite citadine. Bridée à 130 km/h, elle affiche une autonomie très satisfaisante de 250 kms, obtenue grâce à la batterie révolutionnaire au lithium qui avait permis à M. Bolloré de convaincre la Mairie de Paris de le sélectionner pour ce projet.
Très riche en innovations technologiques, la Blue Car est équipée d’un boîtier qui transmet à tout instant sa localisation aux systèmes de contrôle d’Autolib’ pour assister le conducteur et notamment l’alerter lorsqu’il franchit la zone de circulation autorisée, délimitée par les 45 communes d’Île de France appartenant au réseau Autolib’.
« Un mini-taxi que tu conduis toi-même »
Autolib’ s’annonce ainsi comme le nouveau Vélib’ : un service de micro-location de véhicule en milieu urbain. On imagine très bien les parisiens louer la petite urbaine pour aller faire leurs courses en hyper et rentrer avec en profitant de la station située très près de chez eux. Ou pour rentrer de soirée. Ou pour aller à un rendez vous d’affaires. Ou même au boulot un matin où les conducteurs de métro font des leurs.
« En fait, Autolib’ c’est un mini-taxi que tu conduis toi-même ! » ai-je entendu dimanche pendant le lancement de la Blue Car sur les Champs Élysées. Autolib’, le taxi dont vous êtes le chauffeur… C’est ce qu’a bien compris Nicolas Rousselet, le président des taxis G7, qui a déposé plainte contre Autolib’ pour concurrence déloyale…
Mais nous ne nous appesantirons pas sur la guéguerre des taxis parisiens face à Autolib’. Un chiffre remplace tous les discours sur leur légendaire rareté : il y a aujourd’hui 15 000 taxis dans les rues de Paris. En 1920, il y en avait 20 000.
Voiturelib’ ? C’est la grande sœur d’Autolib’ !
Ici, nous croyons en la capacité d’Autolib’ de changer en profondeur et de façon durable le paysage des transports parisiens. Notre combat est le même que celui d’Autolib’ : faire évoluer les mentalités et les usages vers une nouvelle ère, qui verra le rôle de la propriété se réduire petit à petit pour être remplacée par la communauté et le partage.
Dans ce grand mouvement vers la consommation collaborative, incarné aux Etats-Unis par Zipcar ou Airbnb, Voiturelib’ se présente comme le complément d’Autolib’ : une flotte plus grosse, une très grande variété de modèles et surtout aucune limitation de la zone d’utilisation et la durée de location : une escapade à Bruges en amoureux, un tour de France de trois semaines en famille, un déménagement… tout cela est possible avec Voiturelib’.
Enfin, et c’est non négligeable, si Voiturelib’ assure tous les véhicules loués sur sa plateforme et règle la transaction entre particuliers, le reste du service est décentralisé, ce qui permet notamment aux propriétaires de rentabiliser leur voiture personnelle et d’arrondir leurs fins de mois grâce aux revenus de location.
Dans la famille Lib’, l’Auto et la Voiture partagent la même philosophie et la même ambition. L’une a choisi Paris, sa banlieue, ses petits déplacements quotidiens. L’autre a choisi la France et ses mille variétés de trajets…
En fait, Voiturelib’, c’est la grande sœur d’Autolib’ !




