Covoiturage, autopartage, location entre particuliers, chauffeurs privés : qui fait quoi ?
Les innovations dans le domaine du transport en voiture se sont multipliées ces dernières années, au point d’en faire l’un des secteurs les plus bouillonants d’innovation, et les plus en vue sur internet.
Et nous constatons que ce bouillonnement s’accompagne souvent de confusion, du grand public et des journalistes, entre tous les nouveaux services.
Cet article a donc pour but d’expliquer qui fait quoi pour s’y retrouver dans cette nébuleuse.
1) Covoiturage
- c’est quoi ?
Un conducteur a prévu de faire un trajet en voiture.
Au lieu de faire le trajet seul, ce qui implique coût élevé et monotonie, il propose les places libres sur un service tel que Blablacar. Il acceuille donc des passagers à son bord le temps d’un trajet.
- est-ce une alternative à un service qui existait avant ?
Le covoiturage est principalement une alternative au train : il permet en général de payer son trajet moins cher, et surtout de bénéficier de liaisons fréquentes sur des trajets mal desservis par la SCNF, faute de traffic suffisant.
- nos observations
Le covoiturage est le premier de ces nouveaux modes de transport à avoir décollé massivement, avec des millions d’adeptes en Europe, et des plateformes qui couvrent dorénavant plusieurs pays.
Le covoiturage marche très bien sur les trajets longs, disons supérieurs à 100 km. Pour les trajets courts comme les trajets domicile travail, le bilan est beaucoup moins bon, car le rapport économie potentielle / contrainte pour covoiturer est moins favorable.
Beaucoup de startups ont essayé de lancer des services dits de covoiturage dynamique, permettant la rencontre passager – conducteur pour des trajets courts et à la dernière minute, sans succès. Le covoiturage domicile – travail fonctionne tout de même à relativement grande échelle, mais sur un mode informel, basé sur les rencontres au travail ou dans son voisinage.
Il y a fort à parier que nous aurons un jour un service qui permettra, depuis son mobile, de voir que la voiture arrêtée au feu rouge devant soi va précisément où on veut aller, et de monter dedans.
2) autopartage (ou voitures en libre-service, carsharing ou car clubs en anglais)
- c’est quoi ?
L’autopartage est une nouvelle forme de location de voiture, conçue pour les trajets quotidiens. L’idée est de pouvoir prendre à la dernière minute une voiture pour quelques minutes ou heures, alors que la location classique (Avis, Hertz, Europcar…) est davantage faite pour une utilisation d’une journée minimum.
Pour permettre de pouvoir louer une voiture à la dernière minute pour un petit trajet, l’autopartage a introduit 3 principales différences par rapport à la location traditionnelle :
- des voitures garées un peu partout en centre ville, pour que les adhérents puissent y accéder à pied
- un abonnement qui permet de s’identifier une fois pour toutes, et de n’avoir aucune formalité, donc aucune attente au moment de louer
- un accès automatisé aux véhicules, à l’aide d’une carte ou d’un téléphone, pour pouvoir louer 24h/24, sans intervention humaine
Le plus connu et le plus avancé des services d’autopartage est Autolib’ à Paris, qui est une première mondiale parce qu’il couple véhicules électriques et possibilité de déposer les voitures ailleurs qu’à la borne de départ (ce n’est pas le cas des autres services). À Paris, Autolib’ est venu concurrencer des services privés tels que Mobizen et Hertz on Demand. Ailleurs en France, France Autopartage regroupe des coopératives locales établies dans chaque ville.
- est-ce une alternative à un service qui existait avant ?
L’autopartage est une alternative aux autres façons de se déplacer en ville : taxi, transports en commun, emprunt de la voiture d’un voisin.
- nos observations
Le terme autopartage prête à confusion, parce qu’il s’agit de location et non de partage. Ce qui explique que les non-initiés puissent le confondre avec le covoiturage. C’est à notre avis une erreur de marketing qui a pu contribuer à son développement relativement lent en France. Nous sommes d’avis que l’anglais « car club » est beaucoup plus adapté que le mot autopartage, il évoque plus clairement un accès privilégié à des voitures en libre service.
La limite entre location de voiture et autopartage devrait d’ailleurs s’estomper, puisque les grands loueurs commencent à proposer des systèmes d’abonnement pour les usages répétitifs (comme Autoliberté par Europcar), et à équiper leur flotte de technologie d’autopartage.
L’autopartage est un moyen de transport très efficace pour tous ceux qui peuvent se passer de voiture pour aller travailler, mais ont besoin d’une voiture de temps en temps pour faire de grosses courses, accompagner ses enfants à leurs activités, etc…
Enfin, il existe une pratique plus rare qui seule mérite vraiment le nom d’autopartage, et est désignée par les spécialistes par « autopartage dans la sphère privée » : des particuliers se regroupent pour acheter une voiture à plusieurs, et en partagent les frais.
3) Location de voiture entre particuliers
- c’est quoi ?
C’est ce que fait Drivy : un propriétaire particulier peut louer sa voiture pendant qu’il ne l’utilise pas, et des voisins ou touristes de passage dans la région, trouver une voiture pour un ou plusieurs jours à un prix abordable.
Drivy est le no 1 en France, et la plus avancée des startups européennes qui se sont lancées depuis 3 ans sur ce créneau.
- est-ce une alternative à un service qui existait avant ?
c’est une alternative à la location d’une voiture chez les loueurs professionnels
- nos observations
la presse parle souvent d’autopartage entre particuliers, ce qui est à notre avis une erreur : il s’agit de location à la journée plutôt qu’à l’heure, et il faut s’y prendre la veille plutôt qu’à la dernière minute (sauf exception, tout dépend de la disponibilité du propriétaire). Usage différent donc de l’autopartage évoqué plus haut.
La location entre particuliers pourrait s’adapter aux petits trajets quotidiens, notamment en équipant les véhicules de technologie permettant d’ouvrir les véhicules sans la présence du propriétaire. Des services allant dans ce sens ont déjà été initiés, mais restent confidentiels, faute d’avoir atteint la masse critique suffisante.
On parle beaucoup du prix de location comme principal avantage de ce nouveau mode de location, mais de plus en plus, ce sont la proximité (présence de véhicules un peu partout dans les zones urbaines) et la flexibilité (certains propriétaires acceptent par exemple de donner leurs clés un vendredi soir à 22h à une gare de TGV) qui font la différence.
4) chauffeurs privés (ou VTC, pour voitures de tourisme avec chauffeur)
- c’est quoi ?
Vous réservez une voiture avec chauffeur, qui vous emmène ou vous voulez.
Ces chauffeurs n’utilisent pas la couteuse licence de taxi pour avoir le droit de transporter des passagers, mais une licence dite de « grande remise », qui depuis une réforme en 2010 est devenue relativement simple à obtenir. La différence ? Vous ne pouvez pas héler ces voitures dans la rue, et ils coutent un peu plus cher que le taxi, pour une qualité de service supérieure.
Le pionnier du secteur est sans doute le californien Uber, présent à Paris et Lyon, et suivi en France par des services tels que Voitures Jaunes et Chauffeur Privé.
- est-ce une alternative à un service qui existait avant ?
une alternative aux taxis évidemment, et ils s’en plaignent !
- nos observations
Évolution intéressante, la startup Lyft a commencé à proposer à San Francisco, des courses effectuées par des particuliers, au lieu d’avoir recours à des chauffeurs professionnels. Ils contournent la législation en indiquant que les courses sont gratuites, les passagers étant libres de verser une contribution à leur chauffeur.
En France, nous avons eu vent d’une startup qui souhaite proposer un service similaire, empiétant ainsi sur l’activité des taxis clandestins… à suivre.
Tous ces nouveaux services sont complémentaires, et ne sont pas de véritables concurrents pour les moyens de transports en place depuis plus longtemps. Ce qu’ils concurrencent vraiment, c’est la voiture individuelle, qui circule et pollue avec seulement 1,3 passager à bord en moyenne, et encombre nos trottoirs le reste du temps. Tous ces nouveaux services vont dans le sens d’un usage plus intelligent de la voiture. S’ils deviennent suffisamment gros, il convaincront les nouvelles générations de ne jamais acheter leur première voiture, ou alors d’en partager l’usage.
OuiShare Fest samedi 4 mai : la grande fête de l’économie collaborative
Samedi prochain aura lieu le plus grand événement jamais organisé en Europe (dans le monde ?) sur l’économie collaborative : la OuiShare Fest.
Une occasion en or pour rencontrer les startups fer de lance du mouvement – Blablacar, Airbnb, Videdressing, et les derniers nés comme Learning Shelter (cours particuliers par vidéoconférence) ou Cookening (Dîner chez l’habitant), parmi nos préférées.
Bien sûr, Drivy sera de la partie, nous vous invitons donc à venir faire connaissance !
Ça se passe à Paris au Cabaret Sauvage (quartier de la Villette), toute la journée du samedi 4 mai.
Et bonus pour les noctambules, vendredi 3 mai à partir de 23h a lieu une soirée électro berlinoise dans le cadre de la Fest, toujours au Cabaret Sauvage. Drivy vous offre 10 places pour la soirée (laissez-nous juste un commentaire sur cet article pour en avoir, s’il est trop tard la PAF est de 10€ donc cela vaut le coup).
Pour en savoir plus sur le sujet :
- l’incontournable communauté Ouishare
- le blog consocollaborative.com
- un livre qui sort justement à l’occasion du OuiShare Fest : La Vie Share
Dans notre prochain article, nous essaierons de vous en dire plus sur notre vision de l’économie collaborative. En attendant, nous remercions la formidable équipe de Ouishare, qui a sué sans compter depuis 2 ans pour promouvoir ce mouvement, devenu en partie grâce à eux une des tendances incontournables de notre économie.
Drivy a un nouveau moteur sous le capot

Nous sommes en 2010. La première version de Drivy — alors connu sous le nom de Voiturelib — est accessible en ligne et permet à quelques curieux de faire leurs premières locations.
Le concept est nouveau et plein de promesses.
Les bases du site sont posées rapidement grâce à quelques images achetées sur iStockphoto pour une poignée d’euros, et une charte graphique trouvée dans une pochette surprise.
Le “moteur” du site est lui réalisé avec une technologie assez connue, et très courante dans le milieu du développement web : le langage PHP.
PHP, la Ford T du web
PHP est un langage simple à appréhender, est supporté par une grande communauté de développeurs, et est utilisé par plusieurs millions de sites dans le monde (dont les plus connus). Il a donc été un choix tout naturel pour mettre sur pieds la première version du site.
Grâce à lui et au très bon framework Symfony (made in France !), Drivy a pu connaitre 2 ans d’évolutions et d’améliorations continues, pour le plus grand plaisir de nos utilisateurs.
Début 2012, une nouvelle version majeure de Symfony est disponible. Mauvaise nouvelle : elle est presque intégralèment incompatible avec la version que nous utilisons. Après 2 ans de développement, nous sommes donc devant un mur : rester avec une technologie sur le déclin (le comble pour une jeune startup !) ou réécrire tout le site depuis zéro. Nous avons choisi… la 2ème solution.
Ruby on Rails, un nouveau départ
Quitte à réécrire le site depuis zéro, nous étudions d’autres langages et frameworks. Le framework Ruby on Rails (basé sur le langage Ruby) attire particulièrement notre attention : il est moderne, élégant, et fun (pour les développeurs tout du moins). C’est également l’occasion de repartir à zéro au niveau de notre architecture technique et de nos outils de développement.
Nous pourrions vous parler pendant des heures de notre nouvelle organisation. Voici pour l’instant un court résumé de ce qu’elle nous (vous) apporte :
- du code serveur beaucoup plus court et concis, ce qui nous permet d’être plus rapide pour vous proposer de nouvelles fonctionnalités et corriger les bugs.
- une trentaine de gems qui nous permettent de réutiliser des « morceaux de code » en open source, et ainsi éviter de Réinventer La Roue™.
- des tests automatisés, pour s’assurer de la qualité du site à chaque nouvelle mise en ligne.
- de super développeurs !
- un suivi des erreurs qui surviennent sur le site : nous recevons une notification en temps réel à chaque fois que vous rencontrez une erreur, ce qui nous permet de les corriger le plus vite possible
- un site plus rapide grâce à tout plein d’outils (cache, tâches asynchrones, Content Delivery Network)
- des mises à jour du site sans interruption
- et plein d’autre choses !

2013, une année qui s’annonce riche en nouveautés
Depuis le 19 février 2013 à 01:45 du matin, le site drivy.com est 100% en Ruby on Rails. Cela marque la fin de 8 mois d’efforts pour réécrire tout le site depuis zéro (oui, même la voiture qui fait vroum quand on se connecte).
Ces six derniers mois ont donc été très calmes en termes de nouveautés sur le site. Trop calmes à notre goût. Mais c’est de l’histoire ancienne, car nous sommes désormais prêts à vous apporter *beaucoup* de nouvelles fonctionnalités
Une page se tourne. Nous disons au revoir à PHP qui nous aura porté pendant 2 années. Nous sommes cependant persuadés que nous avons fait le bon choix en changeant de technologie, et que nous pourrons continuer à vous apporter un service web et mobile de grande qualité.
La location de voiture entre particulier n’en est qu’à ses débuts, et nous sommes convaincus qu’elle a une belle route devant elle !
Nicolas Mondollot, Directeur technique.
Drivy, vu à la télé.
Nous avons l’été dernier participé à un concours organisé par l’agence TVLowCost cherchant à récompenser un projet innovant.
Après une première sélection sur dossier puis une présentation en octobre aux membres du jury, nous avons été choisis parmis plus de 100 dossiers, et avons gagné une campagne TV complète (production, diffusion) d’une valeur de 400 000 euros.
Bon, au début, pour tout vous dire, nous n’y croyions pas vraiment .
Ce n’est que le projet avançant que nous avons commencé à toucher du bout de l’écran la réalité de ce que nous avions gagné.
En voici le résultat, tout frais :
Vous avez justement une voiture qui sert peu ? Cliquez sur le bouton en-dessous :
Vous verrez cette publicité sur France 3, France 5, BFMTV, NRJ12, NRJ Paris et Chérie 25 dès demain. Chouette promotion pour un système nouveau, et auquel visiblement, nous ne sommes pas les seuls à croire.
Nous tenons bien sûr à chaudement remercier tous les participants à ce projet (j’espère ne pas en oublier) :
- les membres du jury TVNoCost
- l’équipe TVLowCost, et particulièrement Rodolphe, Sonia, Chloé, Jean-Paul
- l’équipe de 15 août Production
- David Kitel, réalisateur émérite
- et bien sûr les partenaires du concours TVNoCost
En bonus, un petit making of du spot :











Voiturelib change de nom et devient Drivy
Chers Tous,
Voiturelib change aujourd’hui de nom, et devient Drivy !

2 raisons principales :
- beaucoup de gens avaient du mal à retenir le nom Voiturelib, ou nous confondaient avec d’autres services,
- et Voiturelib était difficile à mémoriser pour des personnes non francophones.
Changer de nom est une décision très difficile, et nous savons que beaucoup d’entre vous vont regretter l’ancienne version. Mais nous nous sommes dit qu’avec la progression très rapide de la notoriété du service, laisser le temps passer allait nous compliquer la tâche.
La décision prise, le plus dur a commencé. Trouver un nom est une véritable épreuve. Quasiment tous les noms de domaines courts en .com ou .fr sont déjà déposés (mais rarement exploités). Il faut également que les marques soient disponibles. Que le nom soit prononçable dans plusieurs langues, et n’ait pas un horrible homonyme.
Tout a commencé comme dans un conte de fées (voir fig 1 ci-dessus). Premier brainstorming organisé un soir avec toute l’équipe, pizza et mojitos, les esprits s’échauffent et les idées fusent.Au bout de quelques heures, un nom parfait, simple, évident met tout le monde d’accord : Zivala.
Nous déposons fiévreusement le soir même zivala.cy (Chypre) et zivala.zw (Zimbabwe). Le lendemain, léger mal de tête. Nous commençons à demander des avis extérieurs. Un exemple : « Je ne me souviens plus de votre nouveau nom, je me souviens juste que c’était nul » (merci @jdguyot pour ta franchise). Mmm… Les retours suivants ne sont pas beaucoup plus positifs.
2 mois de doute commencent. D’autres brainstormings. Un sondage auprès de nos chers utilisateurs qui a donné de bonnes pistes, mais aucun gagnant. Des heures passées sur namechecklist, leandomainsearch ou encore wordoid. Quelques nuits blanches et pas mal de réflexion sous la douche. Des centaines d’idées collées au mur puis déchirées au fur et a mesure…
Valentin devant les idées de nom collées au mur
Toujours rien.
Drivy est arrivé en douceur. Pas de coup de foudre, mais il s’est progressivement installé dans nos esprits et nous a lentement mais sûrement convaincus. Nous le trouvons simple, énergique et international… mais nous sommes dorénavant aussi impartiaux que des parents qui viennent de baptiser leur nouveau-né !
Nous avons déjà fait un joli bout de chemin avec Voiturelib : nous avons rendu possible une pratique présentée il y a 2-3 ans comme impensable.
Avec Drivy, nous voulons aller beaucoup plus loin. Nous ne voulons pas être un système D de la voiture. Nous voulons révolutionner le rapport a l’auto, inventer un mode de transport beaucoup plus efficace, économique et écologique que ce dont nous disposons actuellement.
Toute l’équipe de Drivy vous adresse des vœux de bonheur et de santé pour 2013. Du courage et de l’endurance pour entreprendre les projets qui vous tiennent a cœur !
Paulin
Fondateur de Drivy
Voiturelib, le nouveau nom (update)
Comme vous le savez probablement, nous cherchions un nouveau nom pour Voiturelib.
La conjugaison du verbe au passé est importante. Car nous avons trouvé !
Nous n’avons pas sélectionné un des nombreux noms que vous nous aviez proposé, mais nous tenions à vous remercier du fond du coeur pour l’aide que vous nous avez apporté. Cela n’a pas été simple, pour ne rien vous cacher.
La suite tout début janvier, promis !
Rencontre d’hiver Voiturelib
Lundi soir, nous rencontrions des utilisateurs réguliers du service pour discuter autour d’un verre.
Au programme de cette rencontre : un peu de technique, un peu de conseils, beaucoup de sourires et de vin blanc.
Merci à tous ceux qui ont pris le temps de venir, de nous réserver leurs meilleures anecdotes et même pour certains d’avoir préparé leur liste de demandes d’évolutions (bien plus utile qu’une liste au père Noël, sans aucun doute).


Vous aimeriez participer aux prochaines ? N’hésitez pas à nous le demander dans les commentaires ou par mail !
Voiturelib, le déménagement
Comme vous pouvez le voir si vous consultez régulièrement la page jobs, le service grandit, alors l’équipe s’agrandit.
Du coup, après avoir un peu poussé les murs, nous avons déménagé.
Nous passons donc du 18, rue Yves Toudic, au 18, rue Yves Toudic.
Si si : le bureau d’à côté :

Comme ça, nous avons réuni tous les avantages du déménagement, sans en avoir les inconvénients.
Alors si vous passez dans le coin, n’hésitez pas à venir nous dire coucou, voire à vous checkiner (dico 2.0).
Rencontrez Voiturelib sur l’étape marseillaise du OuiShare Tour
Comme vous le savez sans doute, Voiturelib fait partie d’un mouvement plus vaste, et qui prend chaque jour plus d’ampleur – l’économie collaborative.
Une définition rapide et incomplète de cette économie serait : la mise en relation directe entre les consommateurs, leur permettant d’optimiser les ressources dont ils disposent, et ainsi permettre de faire primer l’usage sur la propriété. Vous pouvez d’ailleurs en trouver un récent panorama dans le journal Libération ici.
Sur ce sujet, un petit groupe d’agitateurs (et c’est un bon terme pour moi) commence à faire parler de lui.
« Simples » spécialistes du sujet, il y a à peine plus d’un an, le groupe facebook français « conso collab » est devenu OuiShare, premier think/do tank européen sur le sujet.
Cette année, OuiShare organise le premier OuiShare Tour : 11 rencontres, partout en France pour rencontrer les acteurs locaux de cette nouvelle économie – dont vous, utilisateurs de Voiturelib. Et comme Voiturelib est partenaire de ce OuiShare tour sur l’étape Marseillaise le 10 décembre (au point de Bascule à partir de 19h) nous serons présent pour vous parler du service et des initiatives locales.
Voir l’évènement Facebook.
En espérant vous y croiser,
L’équipe Voiturelib.
Le P2P, un coup de pouce à l’électrique pour tous ?
Visiblement, les temps où le véhicule électrique était considéré comme un caprice bobogreenodébilo est terminé. Quoique.

Il reste quand même quelques obstacles majeurs à la fée électricité pour s’imposer sur nos routes, notamment :
- une autonomie limitée qui ne permet pas de remplacer « poste pour poste » une voiture à moteur thermique
- un coût d’achat élevé + location mensuelle de la batterie
Les derniers chiffres de vente le confirment, la transition sera lente.
Le développement de la location entre particuliers peut-il lui donner un coup de fouet ? C’est ce que nous croyons.
Car la location de voiture entre particuliers, si elle devient comme nous l’espérons une alternative crédible à la possession d’une voiture, porte deux promesses.
La première concerne les propriétaires – il s’agit de la rentabilité du véhicule :
- louer sa voiture électrique permet bien évidemment d’en amortir plus rapidement à la fois le coût d’achat et le coût de location de la batterie (79 €/mois sur la Zoe de Renault par exemple)
La seconde concerne à la fois propriétaires et locataires :
- La location de voiture entre particuliers permet de louer un VE (véhicule électrique pour les intimes) quand vous savez que votre utilisation le permettra – usage urbain, péri-urbain OU de louer un véhicule thermique quand votre VE personnel ne correspond pas à votre besoin – partir en wk ou en vacances à plus de 200 kms de votre point de départ.
Derniers avantages bonus à utiliser des VEs dans la location de voiture entre particuliers :
- plus d’essence : un problème de moins à régler à l’aller, comme au retour
- boîtes de vitesses uniquement automatiques – donc plus faciles d’usage, quoique qu’on en dise
L’électrique vous tente ? Alors il ne vous reste plus qu’à savoir quel modèle choisir (et partagez vos tips dans les commentaires !).
Remarquez si vous avez plus d’argent que de temps à passer à comparer, il y a ce que les américains appellent un « no brainer« .



